La vitamine D

Après production cutanée ou absorption intestinale la vitamine D3 est transportée jusqu’au foie où elle subit une première transformation (hydroxylation), la seconde a lieu au niveau rénal libérant la forme active la 1, 25 hydroxyvitamine D3. Cette hormone atteint le noyau des cellules cibles et régule l’expression de nombreux gènes.

Aliments contenant de la vitamine D

Les aliments contenant le plus de la vitamine D sont essentiellement : le saumon, le hareng, l’anchois, la sardine et le maquereau.

Valeurs optimales de la vitamine D

Chez l’adulte des valeurs sériques de 25 OH vitamine D doivent être comprises entre 30 pg/ml et 100 à 150 pg/ml. Une dose journalière de 10.000 UI en plus des apports alimentaires n’engendre pas d’effet secondaire (pas d’hypercalcémie).

Figure supérieure. Representation des apports nutritionnels en vitamine D selon Yates et al. Les abréviations représentent : EAR; besoins moyens estimés en vitamine D, AI; apports adéquats, UL; limite supérieure (calculé en divisant NOAEL par UF), NOAEL; valeur à laquelle aucun effet indésirable n’est observé, UF; facteur d’incertitude, LOAEL, valeur seuil d’effets secondaires observés. La figure du centre. Ce graphique illustre une situation hypothétique en combinant les valeurs de limite supérieure (UL) avec les évaluations des besoins en vitamine D à l’âge adulte estimés par les données publiées en 2006. La figure du bas représente ce que l’auteur propose comme la réalité acceptable pour la vitamine D dans un futur proche basée sur la dose journalière recommandée (RDA) et les données relatives à la dose de tolérance sans effet secondaire.

Aucun effet toxique n’a été rencontré à des concentrations <140 nmol / L, ce qui correspond à un apport en vitamine D de 250 microg (10000 UI) / j. Les cas publiés d’hypercalcémie attribuables à un surdosage en vitamine D impliquent une prise quotidienne de 25 (OH) vitamine D > ou = 1000 microg (40000 UI) / j.

Toxicité de la vitamine D

Une intoxication à la vitamine D peut se manifester par des calculs rénaux et une hypercalcémie. Ceci pouvant s’observer lorsque les niveaux de 25 (OH) D sérique sont supérieurs à 150 ng / mL (374 nmol / L). (80)

Rôles de la vitamine D

1. Maintien le taux sanguin de calcium

Le rôle majeur de la vitamine D est de maintenir les taux sanguins de calcium dans les normes afin de préserver les fonctions cellulaires. La 1,25(OH)2 vitamine D maintient la calcémie en favorisant l’absorption intestinale de calcium et en permettant la mobilisation et la libération du calcium stocké dans le tissu osseux. La déficience en vitamine D et/ou en calcium peuvent entrainent un défaut de minéralisation osseuse pouvant être responsable de tuberculose, ostéomalacie, ostéopénie et ostéoporose.

 

2. Impliquée dans notre système de défense immunitaire

La carence en vitamine D a été corrélée à une augmentation de la fréquence de nombreux types d’infections bactérienes, et fongiques. Elle est impliquée dans les premières lignes de défenses et coordonne les systèmes immunitaires inné et adaptatif .

 

3. Action immunomodulatrice

Des taux sériques bas de 25 OH vitamine D sont associés aux maladies auto-immunes incluant la sclérose en plaque, la polyarthrite rhumatoïde, de la maladie de Crohn ainsi que du diabète de type1 (considéré comme une maladie auto-immune chronique) la vitamine D a un effet immunomodulateur.

4. Intervient dans la production d’insuline

La vitamine D joue un rôle primordial dans la production d’insuline. Optimaliser les valeurs sanguines en vitamine D devrait faire partie intégrante de l’approche thérapeutique du diabète de type 2.

5. Vitamine D et cancer

La vitamine D joue un rôle important dans la diminution du risque des cancers du sein, colon et ovaires ainsi que dans les lymphomes d’ Hodgkin et les cancers du cerveau. La vitamine D agit sur le microenvironnement de la tumeur empéchant la prolifération cellulaire ainsi que la formation de nouveaux vaisseaux sanguins (angiogenèse) nécessaires à la croissance de la tumeur et à sa dissémination dans l’organisme. La vitamine D induit également la mort des cellules tumorales (apoptose). L’explication la plus probable de cet effet anti tumoral est liée au fait que la 1, 25 OH vitamine D contrôle de manière directe et indirecte de nombreux gènes importants pour le cycle cellulaire, la différenciation cellulaire, l’angiogenèse et l’apoptose.

Vitamine D et risque de cancer. Une grande étude américaine publiée en 2007 a montré une réduction de risque de développer un cancer de 75% chez les personnes qui recevaient une supplémentation de 1.200 UI de vitamine D3 par jour.

Vitamine D et cancer du sein. Une étude portant sur 1760 individus a démontré que des taux de 52 ng/ml de 25 OH Vitamine D réduisait de 50% le risque d’avoir un cancer du sein comparé à ceux qui avaient des taux sériques inférieurs à 13 ng/ml. Ces valeurs sériques correspondent à un apport journalier de 4000 UI.

Vitamine D et cancer colorectal. Les patients ayant des taux sériques de 25 OH vitamine D inférieurs à 30 pg/ml ont approximativement deux fois plus de risque de développer un cancer du colon comparé à ceux ayant des taux plus élevés.

Vitamine D et cancer de la prostate. Une étude portant sur 19 000 patients durant 13 années révèle que les patients présentant des taux plasmatiques inférieur à 40 pmol/l lors de l’inclusion à cette étude avaient un risque de 70% de développer un cancer de la prostate comparé à ceux qui avaient des taux plus élevés.En ce qui concerne les patients agés de moins de 52 ans le risque était augmenté de 250% de plus le risque de présenter des métastase était multiplié par 6.3.

Vitamine D et cancer de la vessie. Une étude réalisée en Finlande montre que les hommes fumeurs dont le niveau de vitamine D dans le sang était inférieur à 25 nanomoles par litre avaient un risque aggravé de cancer de la vessie estimé à + 73% par rapport aux participants dont les niveaux étaient supérieurs à 50 nanomoles par litre.

6. Vitamine D et masse musculaire

Le statut en vitamine D est positivement associé à la force musculaire et les performances physiques et inversement corrélé au risque de chutes.

La supplémentation de 800 UI de vitamine D administrée pendant 5 mois à 124 résidents de longue durée d’une maison de repos diminue de 72% le risque de chute.

Les taux sériques de 25 OH vitamine D sont inversement proportionnels à la masse graisseuse musculaire. Une déficience en vitamine D est associée à une infiltration du muscle par du tissu adipeux chez les femmes jeunes en bonne santé.

Le taux de 25 OH vitamine D chez les filles postpubaires de 16 à 22 ans est directement corrélée à la taille.

7. Vitamine d et maladies cardiovasculaires

Des apports journaliers insuffisants en vitamine D3 contribuent activement à l’installation et la progression de l’hypertension artérielle ainsi que des maladies cardiovasculaires particulièrement chez les personnes âgées présentant une hypovitaminose D et une hyperparathyroïdie secondaire.

8. Vitamine D et cerveau

Plusieurs mécanismes lient la vitamine D au développement cérébral ainsi qu’à son fonctionnement. L’expression de nombreux gènes cérébraux est affectée par un traitement à la vitamine D. Une déficience en vitamine D peut être associée à des troubles du comportements tels que la schizophrénie, la dépression, certaines démences (par exemple l’Alzheimer), la maladie de Parkinson . Un manque de vitamine D peut affecter l’apprentissage ainsi que la mémorisation.

9. Vitamine d et horloge biologique

La vitamine D est un puissant inhibiteur de la réponse pro-inflammatoire. Elle diminue ainsi le taux de renouvellement des leucocytes (globules blancs). La longueur des télomères (extrémité des chromosomes) des leucocytes est un facteur prédictif de maladies liées au vieillissement et diminue à chaque cycle cellulaire et en cas d’inflammation accrue.

Les concentrations en vitamine D les plus élevés, sont associés à les télomères plus long au niveau des globules blancs, ce qui confirme l’importance de cette hormone dans le contrôle de notre horloge biologique ainsi que dans la prévention des maladies liées à l’âge. Les taux circulants en vitamine D peuvent aisément être corrigés par un apport nutritionnel adéquat.

 

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